21 May 2010

"El Poder Judicial suspende a Baltasar Garzón por investigar los crímenes del franquismo"

O mundo democrático parou quando suspenderam Baltasar Garzón e acompanha-o de forma expectante.
A justiça condena a Justiça e impede que se faça Justiça. 
Estamos perante um duplo caso de atentado contra os direitos humanos.
Crimes terríveis foram cometidos com Franco, finalmente largos passos se estavam a dar para que Justiça fosse feita, o problema surge quando um juiz abre inquérito, juiz que por aquela lutava. 
Lamentavelmente, por unanimidade Baltasar Garzón é retirado das suas funções. A impunidade do crime e a inerente injustiça para as vítimas permanecerá ad aeternum.... 

Alguns artigos:

4 May 2010

'Top New York Judge Urges Legal Rights for the Poor'

Em 1963, o Supremo Tribunal dos Estados Unidos estabeleceu, para os processos-crime, em que o acusado arrisca uma pena de prisão e a sua liberade futura dependente pois fortemente da defesa que puder opor, o direito a um advogado, quando o acusado não pode pagá-lo do seu bolso. 
Em 2010, o Presidente do Supremo de Nova York propõe alargar este mesmo direito ao processo civil. 
A igualdade perante a lei só pode ser real se todos tiverem, em igualdade de circunstâncias, e independentemente da sua situação económica, igual acesso ao direito. Embora sem arriscar a perda da liberdade, o réu (num processo civil) pode ver coarctados direitos basilares e posto em causa o acesso a necessidades básicas, como a habitação ou a saúde.
A liberdade é muito mais do que a estrita liberdade de movimentar-se no espaço de que a prisão, pena reservada ao crime, priva. É também, no sentido do exercício pleno dos direitos, poder discutir a guarda dos filhos, assegurar o direito de estar com os filhos e intervir na sua educação. É poder receber aquilo a que se tem direito, a retribuição justa do trabalho, por exemplo, e não ser obrigado a pagar aquilo que realmente não se deve... É também, ainda, não ser despejado sem motivo, e receber cuidados de saúde diligentes e não negligentes. Todos estes exemplos, e muitos outros haveria, pertencem à esfera do direito civil.... 
A garantia da igualdade entre os cidadãos (perante a lei), independentemente da natureza da causa tem de 'ser' e não pode, de forma alguma, depender da capacidade económico-financeira de quem pretende exercer um direito inalienável tanto em matéria civil como criminal: o de defesa.
«New York’s chief judge called on Monday for a new guarantee of a lawyer for poor people in civil cases, like suits over eviction and other disputes where basic needs are at stake, pushing the state to the forefront of a national effort to expand the right to representation for the indigent.
Jonathan Lippman, said his proposal, the first such plan by a top court official in New York, reflected a commitment by the state’s courts “to bring us closer to the ideal of equal access to civil justice” that he described as one of the foundations of the legal system.
“I am not talking about a single initiative, pilot project or temporary program,” Judge Lippman said, “but what I believe must be a comprehensive, multifaceted, systemic approach to providing counsel to the indigent in civil cases.”
There was no price tag on the proposal, which could cost many millions of dollars. But Judge Lippman sought to avoid having it fall victim to the politics of the recession by announcing that he would hold hearings before pushing a detailed plan forward next year.
The government has been required to provide lawyers for people facing jail because of criminal charges since a landmark ruling by the United States Supreme Court in 1963, Gideon v. Wainwright.
But that protection has never included civil cases. Lawyers for the poor argue that it should because civil courts are where people who cannot afford lawyers often face the loss of the necessities of life in lopsided legal battles. Opponents say more government-paid lawyers for the poor will paralyze the courts with needless disputes.
(...)
Advocates for the right to a lawyer in civil cases — some of them call it a “civil Gideon” right, referring to the 1963 ruling for criminal cases — said Monday that Judge Lippman’s speech was one of the most notable steps in their efforts.
(...)
In his speech, Judge Lippman said the recession had swelled the ranks of New Yorkers who could not afford lawyers facing civil legal problems to more than two million a year.
(...)
Steven Banks, the attorney in chief of the Legal Aid Society in the city, called it “a huge step” for the leader of the court system to endorse the idea that poor people had a right to a lawyer, whether they found themselves in criminal or civil court.»
@ NY Times

17 March 2010

«Jean Ferrat 'c'était ma jeunesse'»

Em homenagem transcrevo um artigo do Le Monde e deixo a sugestão para ouvirem La Montagne, música que ainda este domingo foi cantada por tantos que na rua estavam, na Rue Mouffetard.
A voz permanecerá…
 «Chaude et grave, la voix de Jean Ferrat était entrée dans les foyers français en 1964 avec "La Montagne". Les internautes du Monde.fr rendent hommage au chanteur mort le 13 mars.
Disparition par Isabelle Kotchian
Papa m'a dit: "c'était ma jeunesse". J'ai répondu : "c'était mon enfance". Après Reggiani, Brel, Ferré... C'était le dernier artiste résistant à l'absurdité de notre monde. Son décès m'a touché, et mes parents aussi. La peur de les perdre s'est faite soudain plus intense.
La première fois par Pascal C
La première fois, j'avais 13 ans. J'étais assis devant la chaine hi-fi et je découvrais le 33 toursFerrat chante Aragon. Un vrai choc ! Ma toute première émotion artistique ! La voie et la musique de Ferrat avec les mots d'Aragon, c'était tellement beau que j'ai pleuré tout le long du disque. Après, j'ai découvert Brassens, puis plus tard Ferré. Mais lui, Jean Ferrat, c'était l'exemple, le monument de la grâce, de l'engagement et de l'intégrité réunis. Lui, c'était ma première fois. Impossible d'oublier.
Modulation d'émotion par Jacques Lavani
En 1966, il était passé au Palmarès des chansons. Mes parents n'avaient pas la télévision. Je me rappelle avoir écouté la retransmission de l'émission sur les ondes de France-Inter, à partir d'un transistor Radiola des années 50, en modulation d'amplitude. Pourquoi diable n'ai-je le souvenir, à propos de cette soirée, que de "Potemkine" et de "Nuit et Brouillard" ?
Jean de ma jeunesse par Françoise Oignet
Des souvenirs de ma jeunesse militante me reviennent. J'avais 15 ans en 1964, je venais de perdre mon père. J'ai tout de suite aimé cet artiste qui avait le don de mettre des mots justes sur le devoir de mémoire, sa lutte contre toutes les formes d'exclusions, son combat contre l'oppression politique quelle qu'elle soit. Sa voix chantait aussi bien la liberté que l'amour.
Vu d'Alger par Nora Kaci
J'ai ecouté Jean Ferrat la première fois à l'age de 13 ans dans un collège d'Alger en Algerie. Mon prof à l'époque s'appellait M. Paulus René. Il nous a ouvert la porte de la culture française et de la poésie avec "La Montagne" et j'ai aimé cette chanson. Un vrai coup de foudre. Je l'ai apprise par coeur et transmise à mes filles. Il avait une façon si belle de chanter les femmes, les paysans et ceux qui souffrent. Il nous manquera.
Une lumière dans la longue nuit de pierre par Perfecto Conde
À Saint-Jacques-de-Compostelle, la ville où j'ai fait mes études universitaires et dans la quelle a eu un fort mouvement des étudiants en 1968, Jean Ferrat a été une veritable lumière dans la longue nuit de pierre du fanquisme. Il restera toujours avec nous. Comme Brassens, Leo Ferré, Jacques Brel, Yves Montand, Edith Piaf, Juliette Greco, Charles Aznavour, Georges Moustaki, Fabrizzio de André, José Afonso, Carlos do Carmos, etc.
Dans la salle Atlas par Omar Zelig
Dans les années 1970, la salle Atalas de Bab el-Oued recevait Reggiani, Moustaki, Ferré ou Ferrat, avec Isabelle Aubret en première partie. Les communistes du parti de l'avant-garde socialiste étaient là, en famille, et Jean Ferrat faisait reprendre en choeur à la salle "hou hou méfions nous les flics sont partout". On aurait peut-être dû l'écouter.
"On ne voit pas le temps passer" par Sophie.
Petite fille dans les années 1960, j'ai été bercée par ses chansons sans trop les comprendre. Je me souviens de ma mère écoutant en boucle sur notre électrophone "On ne voit pas le temps passer" qui était la musique du film La vieille dame indigne. Je ne comprenais pas trop cet engouement : moi, je préférais mille fois écouter Joe Dassin! Plus tard, alors que j'étais étudiante, j'ai redécouvert ses textes, notamment "Nuit et Brouillard" et "Potemkine". J'ai acheté à mon tour mon premier vinyl. Encore aujourd'hui, je ne peux pas écouter sa voix sans être remplie de frissons.
Potemkine et les yéyés par Bernadette Houssiere
Au temps des yéyés, quand mes copains se régalaient de Johnny et compagnie, du haut de mes 16 ans, je me démarquais en aimant la chanson poétique. Je découvrais Jean Ferrat et l'amour de ses chansons ne m'a jamais quittée. Je suis toujours émue en écoutant "Nuit et brouillard", "Potemkine" ou "Ma France". Je n'ai malheureusement jamais eu la chance de le voir sur scène. Ses apparitions télé étaient bien rares. Je m'étais promis de lui écrire pour lui dire mon admiration. Il est parti avant que j'ai pu le faire.
Une sorte de "père ideal" par Frederic Bertolino
Je suis né en 1970. Ce sont mes parents qui m'ont fait decouvrir Ferrat. J'adorais "Sacre Felicien". J'ai decouvert ses chansons engagees, ou celles plus poetiques en grandissant. Mes parents qui n'allaient jamais à des concerts s'étaient rendus à Montbéliard pour le voir avant ma naissance. Ils m'en parlaient comme d'un évènement extraordinaire. Il y avait une certaine ressemblance entre mon père et Ferrat. Sa disparitionme donne cette impression d'avoir perdu quelqu'un de proche comme s'il était de ma propre famille.
Une modestie naturelle par Chantal Delpech
Jean Ferrat, pour moi, c'est plus de 45 ans d'admiration et je dirai d'amour au sens large du terme. Me reviennent au coeur toutes ses chansons, bien sûr "Nuit et brouillard", "Potemkine", "Ma France", mais d'autres moins connues et moins engagées, mais aussi belles, "La matinée", en duo avec Christine Sèvres, sa première épouse, "Oural, Ouralou" en souvenir de son chien tant aimé... J'ai eu la chance de le voir sur scène à Bordeaux, en 1970, avec Isabelle Aubret. Ce fut un grand moment de partage, même si son allure dégingandée le rendait assez gauche sur scène. Mais quels textes, quelle voix, et puis la chance de l'approcher, de lui parler, après le récital, comme on disait alors, en toute simplicité, il semblait presque, avec sa modestie naturelle, plus intimidé que moi!» (sic)

12 February 2010

20 anos depois

Parece que foi ontem que havia um abismo infindável entre as duas cores da África do Sul. 
A libertação de Nelson Mandela, marcou, sem sombra de dúvida, o 'fim' do Apartheid (ainda que não tenha sido concomitante), mas 20 anos depois (e 16 anos depois do 'fim' do Apartheid) não deixa de haver diferença entre as duas cores...Parece que gira em torno do mesmo, 'do outro', com a distinção, no caso da África do Sul que 'o outro' é a maioria e não a minoria. A miséria é ainda extrema e, como se lê no final do artigo da Aljazeera - South Africa's hopes 20 years on "Mandela spoke of equality for all South Africans when he walked out of Victor Verster prison. But two decades later some here are still waiting for his words to come true."
É interessante ver a recepção de Nelson Mandela no Parlamento @ BBC e relembrar a sua libertação em 1990 também @ BBC - Archive: Nelson Mandela freed from prison after 27 years

Em 20 anos notamos avanços brutais na ciência e tecnologia e ainda assim não conseguimos combater o mais básico dos problemas: a fome.

9 February 2010

Por MR - comentário aos posts sobre o racismo

De facto, como diz Celso Lafer, não há raças de um ponto de vista científico, mas, no entanto, o racismo existe e com ele as “raças”. Quem faz a raça é o racismo, como bem demonstra Jean Paul Sartre , na “Questão Judaica” - o judeu não era, antes da II Guerra Mundial, quem se identificava como tal, mas eram os outros que o definiam como judeu. O mesmos se passa hoje em muitas regiões da Europa com os muçulmanos, muitas vezes tão cidadãos franceses, alemães ou holandeses, como os demais, mas vítimas de uma identificação abusiva como 'o' “outro”.  É a recusa do que parece diferente, uma forma que os racistas usam para afirmar a sua superioridade e a da pequena comunidade a que eles pensam pertencer.


Numa canção do Tom Waits, os vizinhos olham com desconfiança para um indivíduo “demasiado normal” e perguntam:

What's he building in there?
What the hell is he building
In there?
He has subscriptions to those
Magazines... He never
Waves when he goes by
He's hiding something from
The rest of us... He's all
To himself... I think I know
Why... He took down the
Tire swing from the Peppertree
He has no children of his
Own you see... He has no dog
And he has no friends and
His lawn is dying... and
What about all those packages
He sends. What's he building in there?
With that hook light
On the stairs. What's he building
In there... I'll tell you one thing
He's not building a playhouse for
The children what's he building
In there?:

Now what's that sound from under the door?
He's pounding nails into a
Hardwood floor... and I
Swear to god I heard someone
Moaning low... and I keep
Seeing the blue light of a
T.V. show...
He has a router
And a table saw... and you
Won't believe what Mr. Sticha saw
There's poison underneath the sink
Of course... But there's also
Enough formaldehyde to choke
A horse... What's he building
In there. What the hell is he
Building in there? I heard he
Has an ex-wife in some place
Called Mayors Income, Tennessee
And he used to have a
consulting business in Indonesia...
but what is he building in there?
What the hell is building in there?

He has no friends
But he gets a lot of mail
I'll bet he spent a little
Time in jail...
I heard he was up on the
Roof last night
Signalling with a flashlight
And what's that tune he's
Always whistling...
What's he building in there?
What's he building in there?

We have a right to know


Tony Morrison, no seu lindíssimo livro Paradise, conta a história de uma comunidade negra, que faz da sua identidade pura uma dádiva divina e considera que todos os males que lhe acontecem, nomeadamente uma juventude pouco respeitosa de Deus, não pode vir do seu seio, mas tem de vir ‘dos outros’. ‘Os outros’ neste caso são um grupo de pacíficas mulheres livres que vivem num convento abandonado e aquela comunidade acaba por assassinar…
A resposta a esta paranóia, por vezes assassina, está na “hospitalidade”, ou seja, aceitar o “diferente”, na sua individualidade própria, como igual na nossa casa - a das ideias e da vida quotidiana.
Não há hoje combate mais importante na Europa.

Como se cala quem a verdade procura?

A China não deixa de ser famosa pelo respeito que tem à liberdade, em geral, e à liberdade de expressão em particular. 
Na Aljazeera é reportado mais um caso, este um tanto ao quanto peculiar. 
«A Chinese activist who had been investigating the deaths of thousands of schoolchildren in the 2008 Sichuan earthquake has been sentenced to five years in jail.» Ah! Afinal também tem a ver com Tinanmen, 1989. Tudo muito confuso, mas tudo muito explícito: a liberdade na China, a existir, é mais do que relativa. 
A verdade não deveria ser algo a esconder, mas antes a revelar, sobretudo quando em causa está a vida de tantas pessoas. 
A impotência dos demais é frustrante e meios parecem inexistir para a combater...
@ Aljazeera "China jails quake activist"

5 February 2010

"My brother used to tell me that the place for a women is either at home or in the grave.."

A cruel realidade dos Taliban, contada por uma criança de 13 anos, cuja irmã, de 9 anos, foi o meio para atingir um fim: bomba.
Nunca tinha pensado que as crianças tinham, entre os Taliban, aquele fim. 
Não consigo deixar de pensar na hipocrisia daqueles que recrutam pessoas para serem suicidas. Falam-lhes do paraíso, em como estão a servir uma 'causa maior', em como o sacrifício das suas vidas é uma 'honra', mas a si próprios (recrutas e "chefes") não é atada bomba nenhuma! Claro que não poderá haver usurpação de funções, longe deles quererem ocupar o lugar que não lhes pertence ao ponto egoísta de privarem outro do destino e fim últimos: a morte para a morte.
E, por mais que tente, não consigo de forma alguma perceber porque é que para matarem têm de usar pessoas. Não quero, de forma alguma, com isto dizer, que acho bem que matem, mas assassinos há muitos e das mais variadas espécies, terroristas também os haverá...mas porquê usar pessoas? Pessoas que, como conta Meena, são, por vezes, da sua própria família! Uma mãe assiste ao procedimento..colocação e fixação das bombas no corpo da sua filha de 9 anos, enquanto o seu marido e outro filho lhe explicam que ainda que a bomba seja pesada se sentirá muito mais confortável quando estiver no carro...e que tem uma sorte incalculável porque vai para o Paraíso antes deles...a mãe  desmaia quando ouve a sua filha a chorar por ela...porque é que permite? Se está aflita e em sofrimento angustiante é porque não concorda com tal filosofia, mas então porque é que não foge, tal como fiz Meena?

3 February 2010

Racismo, Cuba

Quando pensamos em Cuba não pensamos, fundamentalmente, em 'racismo'. 
Esteban Morales (investigador) afirma "Even in Cuba today, being poor and white is not the same as being poor and black.". 
De acordo com estudos realizados, "more than 60 per cent of Cuba's population of 11.2 million people is not white [but instead either black or of mixed race]" - afirma.
Na entrevista que dá à Aljazeera ['Race still an issue in Cuba']debate alguns pontos, como seja o das medidas a tomar para que o assunto seja considerado pelo poder e acções positivas sejam encetadas por forma a discriminar positivamente os 'não brancos'.
A pobreza sem dúvida é um problema - que não é, de forma alguma, exclusivo a Cuba - do conhecimento de todos, porém o racismo entre pobres não sei se será um dado adquirido pela generalidade das pessoas.
Muitos dizem que quando se fala em racismo, mesmo na vertente de o combater está-se a ser, implicitamente, racista...discordo, discutir uma questão não equivale a praticar o que se aborda.
Poderíamos discutir aqui o próprio conceito, como o fez Celso Lafer, e veríamos que é extremamente polémico. A própria definição de raça e a sua discussão é melindrosa e Celso Lafer nega a sua 'existência' - pode ler-se um breve resumo do parecer que deu ao STF @ O STF e o racismo: o caso Ellwanger. Brilhantemente afirma "(...) Com efeito, os judeus não são uma raça. Mas não são igualmente uma raça os brancos, os negros, os mulatos, os índios, os ciganos, os árabes e nenhum outro integrante da espécie humana." «Nas palavras da ementa do acórdão, da qual foi relator o ministro Maurício Corrêa, cuja lúcida atuação neste caso foi decisiva: "Com a definição e o mapeamento do genoma humano, cientificamente não existem distinções entre os homens, seja pela segmentação da pele, formato dos olhos, altura, pêlos ou por quaisquer outras características físicas, visto que todos se qualificam como espécie humana. Não há diferenças biológicas entre os seres humanos. Na essência são todos iguais."» Todavia, tal não impede que os seres humanos sejam vítimas da prática de racismo, como se verifica na generalidade dos países e, no caso que trago, em Cuba. 

Pergunto: como combater o racismo?

29 January 2010

"Judgement day for Blair"

source: Aljazeera.net
Em Novembro do ano passado publicámos um post intitulado 'Iraq war inquiry opens in UK',hoje temos desenvolvimentos! e é notícia outra vez! Está neste precisamente a ser interrogado, interrogatório que, segundo consta, terá a duração de 6 longas horas. 
@ Blair facing questions about Iraq decisions at inquiry (BBC) e Blair faces UK Iraq war inquiry (Aljazeera).
Aguardamos updates!

28 January 2010

President Obama's First State of the Union Address

Discutiu-se a popularidade de Barack Obama...para alguns as promessas que havia feito não estão a produzir resultados que não estão à vista...como, também, se refere no artigo da Aljazeera intitulado "Obama vows to focus on Jobs", onde se lê: 
«In his first state of the union address in Washington DC on Wednesday, the US president admitted that the promise of change that had been the message of his presidential campaign, had "not come fast enough" for many Americans who are frustrated and angry.» @ Aljazeera.net
O discurso que aquele artigo retrata está acessível no youtube @ YouTube
Sobre o discurso..
Há uma postura de liderança, há uma postura de vontade de vingar, há uma postura de ultrapassar os obstáculos e ajudar os mais carenciados. Há sobretudo uma postura de conhecimento sobre o que se passa nos Estados Unidos da América [focada, de facto, no problema do emprego]. Barack Obama demonstra uma atitude activa e não passiva, não se limitando a enunciar os problemas, mas apresentando também respectivas soluções, com propostas concretas, não parecendo preocupar-se com o efeito que agir um pouco como o Robin Hood poderá ter. 
Resta esperar para ver se as promessas serão cumpridas e se as propostas, uma vez aprovadas, serão implementadas. 
Let's hope so :)
p.s.
- "speech transcript" and "reporters' notes" @ BBC
- Key quotes @ Aljazeera.net